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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Suite au succès viral de The Hit Girls (Pitch Perfect), Universal a commandé une suite réalisée par Elizabeth Banks, par ailleurs actrice du film. Un film musical sur les groupes a capella qui réserve quelques jolies séquences clippées mais échoue à divertir autant que le premier volet.

"Pitch Perfect 2", un film de Elizabeth Banks

Cela fait trois ans que les Bellas se sont imposées comme le premier groupe exclusivement féminin à remporter un titre national grâce à leurs voix, leur style et leur attitude reconnaissables entre toutes. Mais lorsqu’elles se retrouvent radiées suite à un scandale qui risque de compromettre leur dernière année à Barden, nos trois championnes à l’esprit combatif estiment que, cette fois, elles ont perdu la partie. Alors qu’il ne leur reste qu’une occasion de reconquérir leur titre, les Bellas doivent se battre pour avoir le droit de concourir au championnat du monde de chant a capella de Copenhague. Entre la pression de la compétition musicale et la peur de rater leur année de Terminale, les Bellas devront se serrer les coudes pour retrouver leur voix et remporter le championnat…

 

 

En 2013, Pitch Perfect connaissait un relatif échec en salles, aux Etats-Unis comme en France où le film était étrangement rebaptisé The Hit Girls. Mais quelques mois plus tard, les adolescents des deux côtés de l'Atlantique en faisaient un petit phénomène viral, téléchargeant le film et en partageant allègrement les meilleures scènes sur les réseaux sociaux. Devant ce succès surprise tardif sur la toile, Universal a décidé de commander une suite, nommée Pitch Perfect 2 dans le monde entier cette fois. On reprend la même équipe emmenée par Anna Kendrick, Rebel Wilson (son personnage déjà culte de Fat Amy est ici étoffé) et Britanny Snow et on recommence : des compétitions de chants a capella, très populaires en Amérique.

 

Là où le premier volet séduisait par son ton légèrement subversif et son scénario simple mais habile, cette suite néglige l'intrigue typiquement US (déchéance de la bande dans un scandale très puritain et rédemption par la volonté de réussir) au profit d'une succession de battles plus ou moins réussies. On peut entendre des versions remaniées de tubes récents comme Run the world (Girls) de Beyoncé, Bootylicious des Destiny's Child ou Wrecking ball de Miley Cyrus. Le personnage de Fat Amy est toujours aussi hilarant, même si les vannes restent tout de même presque systématiquement scatologiques, mais la sauce ne prend pas aussi bien que dans le réjouissant premier volet. Une déception donc, mais qui ne devrait pas empêcher la franchise de perdurer, à la façon de Sexy Dance, abandonnant tout scénario pour des scènes musicales façon Glee.

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