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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Benoît Graffin réunit Sandrine Kiberlain et Edouard Baer dans Encore heureux, une comédie sur le déclassement social qui prend un tour de polar loufoque. Un film bien dialogué mais dont le scénario sombre trop rapidement dans la paresse.

"Encore heureux", un film de Benoît Graffin

D’accord, Marie est un peu fatiguée de l’insouciance de son mari Sam, cadre sup au chômage depuis 2 ans. D’accord, elle est très tentée de se laisser séduire par ce bel inconnu qui lui fait la cour. D’accord, il y a aussi le concours de piano de sa fille... Si cet équilibre dingue et léger tient à peu près debout, un événement inattendu jette toute la famille sur un chemin encore plus fou.

 

 

Une comédie française avec un propos politique ? C’est peu courant, encore moins souvent convaincant. Récemment, Discount avait prouvé que ça pouvait être réussi. Benoît Graffin, scénariste, entre autres, de La fille de Monaco, revient à la réalisation quinze ans après Café de la plage. Le film repose en grande partie (entièrement ?) sur les épaules de ses acteurs, Sandrine Kiberlain en tête et épatante, mais avec aussi la participation d’Anna Gaylor en voisine odieuse et de Bulle Ogier, parfaite en grand-mère plus rock’n’roll qu’il n’y paraît.

 

« L’honnêteté, c’est un concept inventé par les riches pour que les pauvres ferment leur gueule » peut-on entendre. Le film est bien dialogué, par Nicolas Bedos, excellent dans le registre de la vanne efficace. Malheureusement, après un début prometteur, le scénario part en roue libre et multiplie les pistes sans en résoudre vraiment aucune finalement, avec un dénouement assez intéressant mais complètement invraisemblable.

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