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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Sacha Baron Cohen revient avec un nouveau personnage trash dans Grimsby, agent trop spécial. Une parodie de film d’espionnage prétexte aux gags toujours plus vulgaires de l’acteur-scénariste. Quelques bons passages mais l’ensemble est raté.

"Grimsby, agent trop spécial", un film de Louis Leterrier

Nobby Butcher n’a pas de boulot, mais cela ne l’empêche pas d’être heureux. Il a tout ce dont il peut rêver dans la vie : le foot, une petite amie géniale… et neuf gamins. Pour que son bonheur soit complet, il ne lui manque que son petit frère, Sebastian, dont il a été séparé quand ils étaient enfants. Après trente ans de recherches, Nobby retrouve finalement la trace de Sebastian à Londres. Il ignore que celui-ci est devenu le meilleur agent du MI6… Leurs retrouvailles tournent à la catastrophe, et voilà les deux frères en cavale. C’est alors qu’ils découvrent un complot visant à détruire le monde… Pour sauver l’humanité – et son frère – Nobby va devoir se lancer dans sa plus grande aventure. Pourra-t-il passer de l’état de bouffon niais à celui d’agent secret ultrasophistiqué sans faire trop de dégâts ?

 

 

Depuis près de vingt ans, Sacha Baron Cohen s’amuse à inventer des personnages toujours plus trash, qu’il s’agisse d’un rappeur bling-bling (Ali G), du cultissime Borat, d’une star de la mode (Brüno) ou d’un terrible dictateur (The Dictator). Cette fois, dans un film réalisé par Louis Leterrier, l’acteur anglais a choisi de parodier la comédie d’espionnage par le biais d’un personnage de beauf gaffeur, père de neuf enfants, alcoolique notoire et qui vient de retrouver son frère, agent secret pour le MI6.

 

Ce qui est bien chez Sacha Baron Cohen, c’est qu’il ose vraiment le mauvais goût et le politiquement incorrect. Borat est le meilleur exemple de cette « école » qui montrait un sérieux signe d’essoufflement avec le calamiteux Dictator. Si quelques gags font rire, notamment une séquence d’anthologie à l’intérieur d’un éléphant, le film reste très lourd, assez mal écrit et bêtement provocateur – rien n’est vraiment choquant dans la série de vannes présentées. C’est dommage, mais peut-être Sacha Baron Cohen a-t-il fait le tour de la question.

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