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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Plus de vingt ans après le premier volet, Jean-Marie Poiré retrouve Jacquouille et Godefroy dans Les Visiteurs – la Révolution. Une suite attendue (peut-être trop longtemps) qui déçoit forcément mais réserve quelques bons moments.

"Les Visiteurs - La Révolution", un film de Jean-Marie Poiré

Bloqués dans les couloirs du temps, Godefroy de Montmirail et son fidèle serviteur Jacquouille sont projetés dans une époque de profonds bouleversements politiques et sociaux : la Révolution Française... Plus précisément, la Terreur, période de grands dangers pendant laquelle les descendants de Jacquouille La Fripouille, révolutionnaires convaincus, confisquent le château et tous les biens des descendants de Godefroy de Montmirail, aristocrates arrogants en fuite dont la vie ne tient qu'à un fil.

 

 

En 1993, Jean-Marie Poiré retrouve le trio Clavier / Reno / Lemercier formé dans la très drôle Opération Corned Beef pour une comédie d’aventures à laquelle personne ne croit : Les Visiteurs. En quelques semaines, le film devient un phénomène et rassemble 13,7 millions de spectateurs. Le film désormais culte connaît une suite (Les Couloirs du Temps, 1998) plutôt réussie avant un remake américain désastreux (Les Visiteurs en Amérique, 2001). Plus de vingt ans après la naissance du phénomène, Jean-Marie Poiré et Christian Clavier ont enfin écrit une suite au deuxième épisode qui laissait les deux héros en pleine Révolution Française.

 

Clavier, Reno et Marie-Anne Chazel sont les seuls rescapés du casting d’origine. Dans ce nouveau volet, la place est faite à une génération (un peu) plus jeune : Alex Lutz, Ary Abittan, Sylvie Testud, Karin Viard ou encore Franck Dubosc. Les bases du premier film sont là, avec une introduction moyenâgeuse et des quiproquo invraisemblables dans le futur (ici la France de la Terreur). Il faut bien avouer qu’on rigole moins souvent qu’en 1993 et 1998 mais le film se tient tout de même pendant près de deux heures avec un humour pipi-caca assez efficace et le running-gag habituel autour de l’haleine fétide des deux compères (séquence hilarante avec Annie Grégorio). Pour ceux qui aimé les premiers opus, la déception est forcément là mais ce revival est quand même plus satisfaisant que celui des Bronzés il y a dix ans. Pour retrouver Jacquouille et Godefroy, malgré tout, on est toujours « okaaay » !

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