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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Denis Imbert réalise Vicky, un film coécrit avec Victoria Bedos et dont elle est aussi l’actrice principale. Une comédie poussive, mal interprétée, sauvée en de rares instants par la présence magique de Chantal Lauby.

"Vicky", un film de Denis Imbert

A presque 30 ans, Victoire la petite dernière de la célèbre famille Bonhomme, l'éternelle enfant sage de la tribu, décide enfin de s'émanciper en découvrant l'alcool, le sexe, et... sa voix. Grâce à Banjo, un chanteur de bar et d'Elvis, elle va réussir à prendre son envol en chantant l'amour avec pudeur et le sexe sans tabou, et entraîne sa mère avec elle au grand dam de son père et de son frère.

 

 

Sa participation au scénario de La famille Bélier a ouvert à Victoria Bedos les portes du succès. Fille de Guy et sœur de Nicolas, elle a écrit une autofiction largement « trahie » par son imagination. Denis Imbert, lui, réalise ici son premier long-métrage. Au programme, l’émancipation d’une fille de la haute bourgeoisie, coincée entre les égos exacerbés de son père et de son frère, respectivement acteur te animateur célèbres.

 

La présence de Chantal Lauby, nouvelle reine mère de la comédie française, après La cage dorée, Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? ou Prêt à tout, est l’unique point réjouissant de ce film. Avec son jeu distancié et son art de rendre la moindre réplique culte, l’actrice prouve une fois encore son immense talent. Malheureusement, tout le reste est navrant du début à la fin, d’une grande vulgarité et avec un François Berléand mal servi, un scénario autour d’une agaçante petite fille gâtée et un jeu d’actrice désastreux de Victoria Bedos.

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