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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Les scénaristes de Very Bad Trip ont imaginé avec Bad Moms le quotidien mouvementé de jeunes mères soumises à une volonté de perfection, surtout aux yeux des autres mamans. Une comédie inégale qui alterne séquences hilarantes et tunnels poussifs.

"Bad Moms", un film de Jon Lucas et Scott Moore

En apparence, Amy a une vie parfaite : un mariage heureux, de beaux enfants et une carrière qui décolle. En réalité, elle se met tellement la pression pour être au top sur tous les fronts, qu’elle est sur le point de craquer. Au bout du rouleau, elle trouve comme alliées deux autres mères épuisées elles aussi par le stress des règles imposées par Gwendoline, la toute puissante présidente des parents d’élèves. Ces trois nouvelles meilleures amies se lancent dans une folle virée en quête de fun et de détente, loin de leurs responsabilités conventionnelles de mères de famille. Ce qui a tendance à crisper le clan de Gwendoline et ses mères parfaites…

 

 

Jon Lucas et Scott Moore, les scénaristes des deux premiers volets de la franchise à succès Very Bad Trip, se lancent dans la réalisation avec un nouveau scénario écrit à quatre mains, Bad Moms – un temps pressenti pour être réalisé par Judd Apatow. Tout est dit dans le titre : nous allons suivre Mila Kunis et ses copines dans leur parcours du combattant quotidien avant qu’elles ne décident d’envoyer balader la tenue de parfaite mère / épouse / femme au foyer, avec force gags graveleux à la clef.

 

La comédie américaine est souvent riche de son humour régressif, les exemples sont nombreux (Very Bad Trip, 40 ans toujours puceau, American Pie, Dumb and Dumber, Bridesmaids…). Le point de départ réjouissant de ce Bad Moms laissait présager une belle réussite. Après un début en fanfare, avec de vrais bons moments de comédie, l’ensemble s’enlise un peu et perd de son allant, privilégiant une trame ultra convenue là où on attendait plus d’humour trash (on retiendra néanmoins la séquence du mono-soutif et du manuel d’utilisation du prépuce). Petite déception donc mais mention spéciale à Kathryn Hayn, désopilante. Enfin, il est conseillé de rester pendant le générique, surprenant, à la fois drôle et touchant.

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