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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Matt Damon reprend du service dans Jason Bourne, un nouveau volet de la franchise à succès. Avec Paul Greengrass aux commandes, le film tient ses promesses, alliant manigances en haut lieu de la CIA, scènes d’action impressionnantes et le regard d’un agent secret à l’ancienne dans un monde qui a changé depuis le premier épisode.

"Jason Bourne", un film de Paul Greengrass

La traque de Jason Bourne par les services secrets américains se poursuit. Des îles Canaries à Londres en passant par Las Vegas...

 

 

Depuis 2002, Matt Damon a endossé trois fois le costume de Jason Bourne dans une saga que l’on croyait enterrée à la fin de l’ultime volet en 2007. Un reboot sans l’acteur principal était sorti en 2012, suscitant peu d’intérêt. Il y a quinze ans, La mémoire dans la peau avait renouvelé le film d’espionnage par un ton nouveau et plus réaliste. Dans une volonté de relancer la franchise, Matt Damon revient et incarne un Jason Bourne disparu des radars depuis quelques années, survivant en participant à des combats de boxe clandestins et qui va refaire surface au grand dam de la CIA.

 

Le premier volet de la saga avait vu le jour sur les cendres encore fumantes du World Trade Center. Quinze ans plus tard, le monde a changé – tout comme le cinéma d’action – et Paul Greengrass montre qu’il sait parfaitement intégrer cette nouvelle donne (des nouvelles technologies à l’inconscient collectif du public marqué par des séries comme Homeland). Matt Damon, que l’on a vu vieillir sous les traits de Jason Bourne, a, lui, acquis une épaisseur nouvelle. Ce nouveau film, qui annonce le reboot d’une nouvelle saga à venir, reprend les motifs connus (courses-poursuites impressionnantes aux quatre coins du monde, caméra à l’épaule, bastons musclées, capacité de l’agent à disparaître, CIA menée par un directeur borderline, sombre passé familial du héros) pour notre plus grand plaisir dans une version 2.0, définitivement connectée. Rien de bien surprenant au cours de deux heures menées tambour battant mais un réel plaisir de cinéma.

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