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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Tim Burton est aux commandes de l’adaptation de Miss Peregrine et les enfants particuliers. Le cinéaste signe un film insipide et caricaturant son propre univers.

"Miss Peregrine et les enfants particuliers", un film de Tim Burton

À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre "particularité" peut sauver ses nouveaux amis.

 

 

Le sursaut tant espéré aura finalement fait long feu. Tim Burton semble perdu dans les limbes de son parc d’attractions mental (et financier), alors qu’on a cru le réalisateur sur la bonne voie grâce à sa comédie vampirique Dark Shadows, puis la nouvelle version de son Frankenweenie (un de ses meilleurs films) et même l’inégal mais sympathique biopic Big Eyes. Mauvaise nouvelle, Burton retombe dans les pires penchants de sa carrière : l’adaptation de contes qui ont donné ses films les moins convaincants, du très moyen Charlie et la chocolaterie au désastreux Alice au pays des merveilles.

 

Les freaks, personnages récurrents de l’univers de Burton, sont ici des enfants « particuliers » vivant dans une maison avec cette Miss Peregrine qui leur rejoue Un jour sans fin – mais en moins drôle et sans Bill Murray – pour éviter une bombe nazie. Les effets spéciaux réussis ne font pas pour autant passer le goût de répétition : Tim Burton semble complètement en roue libre et soumis aux désirs des studios lui demandant de réitérer sa boucle créative pour l’éternité. Pendant ce temps, le spectateur s’ennuie ferme.

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Armaro 09/10/2016 11:25

Franchement, qu'a-t-on à faire de ce genre d'article pontifiant et auto-satisfait : fais ne fut-ce qu'un film ('Just do it') et ensuite on discutera. Tu me fais penser au critique du Monde qui a un mal de chien à accorder plus d'une ou deux étoiles à tous les films qu'il critique depuis des années. Il doit être bien malheureux le pauvre et devrait changer de métier.

Hugo Brown 09/10/2016 13:10

Merci pour l'intérêt que tu manifestes.

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