Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Après le succès du biopic Yves Saint Laurent, Jalil Lespert change de registre et signe avec Iris un thriller d’inspiration hitchcockienne convaincant mais un peu trop sage.

"Iris", un film de Jalil Lespert

Iris, la femme d’Antoine Doriot, un riche banquier, disparaît en plein Paris. Max, un jeune mécanicien endetté, pourrait bien être lié à son enlèvement. Mais les enquêteurs sont encore loin d’imaginer la vérité sur l’affaire qui se déroule sous leurs yeux.

 

 

Acteur et réalisateur discret, Jalil Lespert a connu son premier grand succès derrière la caméra avec son film sur Yves Saint Laurent (tellement moins beau que celui de Bonello, mais bon…) en 2014. Le revoilà dans un projet complètement différent, un thriller sous l’influence de Hitchcock et De Palma – Vertigo et Body Double sont les références assumées – avec les personnage-types du film noir (pour aller vite : le bourgeois, le prolo, la femme fatale)

 

Dans l’univers de la banque et des bordels, l’intrigue se perd un peu parfois dans des rebondissements trop artificiels pour convaincre mais la mise en scène élégante et le montage habile compensent les coutures trop visibles d’un scénario écrit pour retourner le spectateur à intervalles réguliers – il s’agit d’un remake de Chaos, un film japonais inédit dans les salles françaises. Charlotte Le Bon est étonnante en femme fatale mais néanmoins fragile et Romain Duris très bon en garagiste ancien taulard. Un divertissement agréable mais qui aurait gagné à être plus subversif et à dépasser les préjugés sociaux

Commenter cet article

Articles récents

Hébergé par Overblog