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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Nadège Loiseau signe avec Le petit locataire son premier long-métrage. Karin Viard et Philippe Rebbot portent cette comédie loufoque – et parfois mélancolique – sur la famille.

"Le petit locataire", un film de Nadège Loiseau

Le test est positif ! Nicole, 49 ans, est enceinte. Catastrophe ou bonne nouvelle ? Toute la famille est sens dessus dessous.

 

 

Pour son premier long-métrage, Nadège Loiseau étoffe son court Le locataire (2012) basé sur cette même histoire d’une femme enceinte à l’aube de la cinquantaine. Avec un casting réjouissant (Karin Viard, Philippe Rebbot et une Hélène Vincent méconnaissable), la réalisatrice fait souffler un vent d‘air frais sur la comédie française.

 

Les situations rocambolesques auxquelles sont confrontés les membres de cette famille pas ordinaire sont parfois un peu tirées par les cheveux mais l’énergie loufoque du film rappelle l’univers des sœurs Philippon (Les bêtises, excellente comédie sortie en 2015) ou de Philippe Rabaté et s’inscrit dans une tendance intéressante de la comédie française indépendante. Philippe Rebbot est impayable en père et mari lunaire, absolument pas impliqué dans la vie matérielle de la famille et toujours accroché à ses rêves de jeunesse quand sa femme (Karin Viard, en grande forme) porte tout sur ses épaules, frôlant le burn out. On retient également Hélène Vincent, en « Mamylette » un peu sénile mais pas si déconnectée de la réalité qu’on ne le pense. Malgré un rythme incertain, ce premier film est très attachant, redoutablement drôle et parfois même émouvant quand il se fait mélancolique. Une réalisatrice à surveiller.

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