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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

La monteuse Sophie Reine passe à la réalisation et signe avec Cigarettes et chocolat chaud le portrait loufoque d’une famille haute en couleurs. Malgré le charme des acteurs, la magie n’opère pas vraiment.

"Cigarettes et chocolat chaud", un film de Sophie Reine

Denis Patar est un père aimant mais débordé qui se débat seul avec l’éducation de ses filles, Janine 13 ans et Mercredi 9 ans, deux boulots et une bonne dose de système D. Un soir Denis oublie, une fois de trop, Mercredi à la sortie de l’école. Une enquêtrice sociale passe alors le quotidien de la famille Patar à la loupe et oblige Denis à un « stage de parentalité ». Désormais les Patar vont devoir rentrer dans le rang…

 

 

Sophie Reine est la monteuse des films de Rémi Bezançon, mais aussi de J’ai toujours voulu être un gangster (Samuel Benchetrit) ou La French (Cédric Jimenez). C’est sur le montage du Premier jour du reste de ta vie que la jeune femme a eu l’idée de sa première réalisation, en partie autobiographique. Chez les Patar, on ne fait rien dans la norme et Denis élève comme il peut ses deux filles depuis le décès d’une mère / femme bien aimée.

 

Les premières séquences retracent sur fond de manifestations la rencontre entre deux jeunes qui vont fonder la famille Patar, pleine d’amour, d’humour et refusant les conventions. A ce titre, la première partie du film est plutôt séduisante tant l’improvisation semble être la seule manière pour cette famille d’aborder le quotidien. Malheureusement, petit à petit, le scénario, trop faible, tourne en rond, ne trouvant d’autres ressorts que la loufoquerie et une histoire d’amour naissant entre le père et une travailleuse sociale. C’est d’autant plus dommage que les acteurs semblent donner le meilleur d’eux-mêmes.

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