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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Après le succès des deux volets de Babysitting, Philippe Lacheau signe Alibi.com, une comédie sur l’adultère. De bons gags pour un film qui peine toutefois à tenir le cap sur la longueur.  

"Alibi.com", un film de Philippe Lacheau

Greg a fondé une entreprise nommée Alibi.com qui crée tout type d'alibi. Avec Augustin son associé, et Medhi son nouvel employé, ils élaborent des stratagèmes et mises en scène imparables pour couvrir leurs clients. Mais la rencontre de Flo, une jolie blonde qui déteste les hommes qui mentent, va compliquer la vie de Greg, qui commence par lui cacher la vraie nature de son activité. Lors de la présentation aux parents, Greg comprend que Gérard, le père de Flo, est aussi un de leurs clients...

 

 

Le triomphe de Babysitting et de sa suite a donné des ailes à Philippe Lacheau qui réalise seul (Nicolas Benamou l’épaulait pour les précédents) son troisième long-métrage, inspiré d’un reportage vu en 2009 qui présentait des sociétés fournissant des alibis à des clients voulant échapper à des obligations familiales, professionnelles ou simplement partir en week-end avec leur amant / maîtresse.

 

L’idée de départ, amusante, donne lieu à un début de film très drôle, plein de gags irrévérencieux et des guests de choix (Michèle Laroque, Norman Thavaux, JoeyStarr). Comme pour Babysitting, Philippe Lacheau a le sens du concept mais ne pousse pas le curseur assez loin dans la provocation et l’humour régressif. Nathalie Baye est vraiment géniale en bonne bourgeoise cocue et l’ensemble du casting tient à peu près la route, à l’exception d’Elodie Fontan, peu convaincante. Les références geek et années 80 (Van Damme, Star Wars, Partenaire Particulier) sont parfois un appel du pied un peu trop visible aux trentenaires et quadras nostalgiques et surtout le concept ne tient pas la distance, le film s’effondrant en chemin avec un final décevant et plein de conservatisme. L’énergie de Lacheau est indéniable mais elle nécessiterait un scénario plus solide.

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