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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Le premier film de David Farr, London House, est un thriller en (presque) huis-clos dans la banlieue de Londres. Une série B prévisible mais efficace.

"London House", un film de David Farr

Dans un quartier résidentiel de Londres, Kate et Justin, trentenaires bientôt parents, occupent un grand appartement au premier étage d’une belle maison bourgeoise. Lorsque Theresa et Jon, un couple aisé également dans l’attente d’un enfant, emménagent dans l’appartement du rez-de-chaussée, les deux couples se lient d'amitié. Kate est fascinée par Theresa mais au fil d'événements troublants, elle est envahie par un sentiment d’inquiétude qui va se transformer en un véritable cauchemar.

 

 

Sorti à l’automne 2015 au Royaume-Uni, le premier long-métrage de David Farr arrive un an et demi plus tard sur les écrans français. The Ones Below est devenu London House et l’on doit certainement cette sortie tardive au succès de Demain tout commence avec la même Clémence Poésy en fin d’année 2016 – sans quoi, le film serait resté sur le marché local, comme la plupart des séries B.

 

Si le scénario, très balisé, est ultra-prévisible, l’intérêt de ce petit film réside dans sa mise en scène d’inspiration hitchcockienne. On ne s’étonnera pas de voir dans la réalisation de David Farr, codirecteur de la Royal Shakespeare Company, une approche assez théâtrale, avec une attention spéciale apportée aux décors et à la gestion de l’espace. La coiffure et la blondeur de Theresa (Laura Birn, très bien) évoquent Vertigo quand la capacité d’observation de Kate (Clémence Poésy) rappelle – un peu – Fenêtre sur cour. Un exercice honnête qui, à défaut d’un grand film, offre un agréable divertissement.

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