Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Eric Valette revient au cinéma avec Le serpent aux mille coupures, toujours dans la veine du polar français. Une série B bourrée de clichés et particulièrement mal interprétée.

"Le serpent aux mille coupures", un film de Eric Valette

Sud-Ouest de la France, hiver 2015. Un motard blessé quitte les lieux d’un carnage. Le mystérieux fugitif trouve refuge chez les Petit, une famille de fermiers qu’il prend en otage. A ses trousses : des barons de la drogue colombiens, le lieutenant-colonel Massé du Réaux, et un tueur à gage d’élite, qui sont bien décidés à le neutraliser, par tous les moyens. L'homme a déclenché une vague de violence dont personne ne sortira indemne.

 

 

Habitué au genre policier, Eric Valette a signé plusieurs longs-métrages mais aussi quelques épisodes des sériés Braquo ou Crossing Lines. Adapté du roman de DOA, lui aussi passé par Braquo, Le serpent aux mille coupures marque pour le réalisateur un retour au cinéma six ans après La Proie (avec Albert Dupontel).

 

Tomer Sisley ambitionne peut-être de devenir le spécialiste français des nanars policiers, lui que l’on a vraiment découvert dans les deux volets de Largo Winch de Jérôme Salle. Ce nouveau film, s’il bénéficie de moins de moyens que ceux d’Olivier Marchal, se veut dans la même veine du renouveau du polar français observé depuis le triomphe de 36 Quai des Orfèvres. Malheureusement, rien ne fonctionne ici : scénario invraisemblable et inutilement compliqué, clichés en cascade sur la France des villages, acteurs en roue libre… Eric Valette lorgne du côté de Peckinpah mais livre une série Z à la limite du ridicule.

Commenter cet article

Articles récents

Hébergé par Overblog