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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Cédric Klapisch s’aventure en territoire viticole pour son nouveau film, Ce qui nous lie. Sur une année, le cinéaste chronique la famille et la transmission.

"Ce qui nous lie", un film de Cédric Klapisch

Jean a quitté sa famille et sa Bourgogne natale il y a dix ans pour faire le tour du monde. En apprenant la mort imminente de son père, il revient dans la terre de son enfance. Il retrouve sa sœur, Juliette, et son frère, Jérémie. Leur père meurt juste avant le début des vendanges. En l’espace d’un an, au rythme des saisons qui s’enchaînent, ces trois jeunes adultes vont retrouver ou réinventer leur fraternité, s’épanouissant et mûrissant en même temps que le vin qu’ils fabriquent.

 

 

Après sa trilogie L’auberge espagnole / Les poupées russes / Casse-tête chinois, Cédric Klapisch donnait vie avec succès à une idée de Dominique Besnehard – la série télé Dix pour cent. De retour au cinéma, le réalisateur est parti poser sa caméra dans le vignoble bourguignon pour une histoire de terroir et de famille.

 

Le scénario, qui marque les retrouvailles avec Santiago Amigorena, coauteur du Péril Jeune, suit une fratrie confrontée, après le décès du père, aux questions inhérentes à l’héritage et à « ce qui les lie », une certaine idée de la transmission. Rien d’extraordinaire de ce point de vue, avec un balayage assez classique du vignoble sur les quatre saisons. Ce que Klapisch réussit le mieux, ce sont les scènes de groupe (les vendanges et les soirées qui vont avec), ainsi qu’un regard assez juste sur les relations familiales quand les enjeux personnels divergent radicalement quant à un héritage commun. Le film, parfois longuet, séduit tout de même par sa sincérité.

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