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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par Hugo Brown
Publié dans : #Cinéma

Christian Carion quitte le film d’époque et change radicalement de style avec Mon garçon, un cinquième long-métrage qui marque les retrouvailles avec Guillaume Canet. Un thriller haletant et réussi.

"Mon garçon", un film de Christian Carion

Passionné par son métier, Julien voyage énormément à l’étranger. Ce manque de présence a fait exploser son couple quelques années auparavant. Lors d’une escale en France, il découvre sur son répondeur un message de son ex-femme en larmes : leur petit garçon de sept ans a disparu lors d’un bivouac en montagne avec sa classe. Julien se précipite à sa recherche et rien ne pourra l’arrêter.

 

 

En 2001, les spectateurs français s’emballaient pour Une hirondelle a fait le printemps, joli premier film de Christian Carion réunissant Michel Serrault et Mathilde Seigner. Trois films historiques plus tard, pas tous réussis (Joyeux Noël, L’affaire Farewell, tous deux avec Guillaume Canet, puis En mai, fais ce qu’il te plaît), le réalisateur a choisi un virage à 180 degrés avec un thriller nerveux, ramassé et tourné en seulement six jours. Le concept même du tournage est excitant : Guillaume Canet n’avait pas eu accès au scénario et a donc dû improviser pour vivre « la quête d’un homme qui ne sait pas ce qu’il va trouver ».

 

Éric Dumont, chef opérateur de La loi du marché de Stéphane Brizé notamment, a su trouver les ressources techniques pour mettre à profit cette expérience sans que le film ne paraisse brouillon ou approximatif. Face à une Mélanie Laurent parfaitement convaincante, Guillaume Canet étonne dans ce rôle de père désemparé, rongé par la culpabilité de son absence (il passe le plus clair de son temps à l’étranger) et qui se lance dans une traque effrénée pour retrouver son fils. Le dispositif de tournage a certainement permis à l’acteur un lâcher prise en même temps qu’une extrême tension palpable à chaque plan. Si le scénario comporte quelques faiblesses sur la fin, ce film court (1h24) ne verse toutefois pas dans la complaisance ou la facilité et offre de vrais moments de suspense ainsi qu’une violente séquence dans laquelle Canet révèle une facette de son jeu rarement vue.

 

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Angelilie 22/09/2017 01:54

beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte et un enchantement. un blog très intéressant. J'aime beaucoup. je reviendrai. N'hésitez pas à visiter mon blog (lien sur pseudo). au plaisir

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