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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par ...HB...
Publié dans : #Cinéma

 

Nouvelle sensation comique, Melissa McCarthy doit son premier grand rôle à Seth Gordon qui réalise pour elle Arnaque à la carte. Malgré l'abattage de l'actrice, cette comédie poussive déçoit, en dépit de quelques scènes bien vues.

 

 

Affiche-Arnaque-a-la-carte.jpg


 

Diana mène grand train dans la banlieue de Miami, et s’offre tout ce dont elle a envie. Il n'y a qu'un souci: l’identité qu'elle utilise pour financer ses folies n’est autre que celle d’un chargé de comptes "Sandy Patterson Bigelow" qui vit à l'autre bout des États-Unis. N’ayant qu’une semaine pour traquer la fraudeuse avant que sa vie s’écroule, le véritable Sandy Bigelow Patterson prend la route vers le sud pour affronter la femme qui use d’un pouvoir total sur sa vie. Tandis qu'il essaye tour à tour de la séduire, de la soudoyer et de l'engueuler tout au long des 2500 kilomètres qui les conduisent à Denver, il comprendra vite à quel point il est difficile de récupérer son identité.

 

 

 

 


 

A 43 ans, Melissa McCarthy est la révélation comique de ces dernières années. Venue du stand-up, elle a explosé dans Mes meilleures amies (produit par Apatow) et enchaîne depuis les seconds rôles désopilants. Il était temps de confier un premier rôle à cette actrice géniale. C'est chose faite avec Arnaque à la carte, écrit par Craig Mazin (auteur de Scary Movie4  et Very Bad Trip 2) et réalisé par Seth Gordon (Comment tuer son boss ?).

 

Si le tandem avec Jason Bateman fonctionne, le film déçoit. Après un démarrage sur les chapeaux de roue, avec de bonnes vannes, la comédie s'embourbe dans un scénario aux rebondissements aussi inutiles qu'improbables, comme si les auteurs ne savaient plus comment humilier Melissa McCarthy. Car le problème est aussi là. L'actrice joue, en partie, de son surpoids pour amuser la galerie, mais le film frôle parfois le racisme anti-gros. Néanmoins, on rit devant certaines scènes (l'autoradio, le restaurant, la bagarre). Enfin, le final hollywoodien de cette comédie qui se veut transgressive gâche complètement les dernières vingt minutes. C'est vraiment dommage.

 

 

...HB...

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