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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par ...HB...
Publié dans : #Cinéma

 

L'acteur-réalisateur Olivier Doran livre son quatrième long-métrage, Divin enfant. Une comédie de boulevard autour des fêtes de Noël qui se situe au degré zéro de l'écriture cinématographique. Le navet de la semaine.

 

 

Affiche-Divin-enfant.jpg


 

Une grande maison au milieu des vignes. Un réveillon de Noël dans une famille très recomposée se transforme en cauchemar absolu lorsque la maîtresse de maison annonce à son nouveau mari qu’elle est enceinte. Elle ignore qu’il ne peut pas avoir d’enfant…

 

 

 

 

 


Olivier Doran a déjà réalisé les poussives comédies Le coach et Pur week-end, ces dernières années. Avec Divin enfant, il adapte un film suédois de Kjell Sundvall (Tomten är far till alla barnen). Pour cette comédie axé autour de la grossesse d'une femme dont le mari est stérile, le réalisateur s'est entouré de Sami Bouajila, Emilie Dequenne, Géraldine Pailhas, Guillaume de Tonquédec ou encore Marco Prince (ex-leader du groupe FFF).

 

Entre situations vaudevillesques et métaphore balourde autour de la nativité, Olivier Doran enchaîne les gags plus insipides les uns que les autres. Les acteurs semblent livrés à eux-mêmes avec un scénario mal ficelé dans ce qui ressemble à un accident industriel. Le film souffre d'une absence criante de rythme, de gags vaseux et d'une image aussi ringarde que possible. Dans ce ratage absolu, même des acteurs excellents comme Emilie Dequenne ou Sami Bouajila semblent mauvais. Seule Géraldine Pailhas sauve quelques rares répliques. L'indigence de ce film est telle qu'on l'a déjà quasiment oublié dès le générique fini.

 

 

...HB...

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