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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par ...HB...
Publié dans : #Cinéma

 

Kristen Wiig est de retour dans Imogene, une comédie de Robert Pulcini et Shari Springer Berman. Après un démarrage prometteur, la comédie ne trouve jamais son rythme, aligne les lieux communs et la réalisation poussive n'aide en rien.

 

 

Affiche-Imogene.jpg


 

Après avoir tout tenté pour attirer l’attention de son petit ami qui vient de la quitter, Imogene, auteur new yorkais sans succès, se voit obligée de retourner dans le New Jersey où elle doit à nouveau cohabiter avec sa famille plutôt excentrique. Imogene doit alors faire face à sa mère déjantée, Zelda et son frère mais ce sera sans compter sur le nouveau petit ami de Zelda, "le Bousche" et un jeune et craquant locataire. Ensemble ils vont aider Imogene à retrouver le sourire, au prix d’innombrables péripéties.

 

 

 

 


 

Kristen Wiig est devenue une valeur sûre le comédie US avec le triomphe du l'hilarant Mes meilleures amies, produit par Judd Apatow. Quant à Shari Springer Berman et Robert Pulcini, ils reviennent à la réalisation cinq ans après La journal d'une baby-sitter avec Scarlett Johansson. Imogene est l'occasion la jeune génération (dont Darren Criss, issu de Glee) et des plus anciens comme Annette Bening (géniale en mère indigne) et Matt Dillon.

 

Les premières minutes donnent le ton. Imogene (Kristen Wiig) part en vrille : problèmes professionnels (auteur sans succès) et personnels (son copain vient de la larguer). Après une tentative de suicide en forme d'appel à l'aide pour reconquérir en vain son petit ami, elle retrouve sans le vouloir sa mère, une cougar pimpante qui ne s'est jamais vraiment occupée de sa fille. Obligée de quitter New York pour se reposer dans sa famille dans le New-Jersey, Imogene va être confrontée à son ancienne vie, qu'elle déteste. Le pitch rappelle les débuts de Young adult, comédie acide avec Charlize Theron. Le film montre tous les clichés habituels sur l'opposition ville/compagne, richesse/pauvreté, sans rien inventer. Le personnage joué par Matt Dillon, un beau-père improbable, George Bousche, soi-disant agent de la CIA, avait tout pour être hilarant mais n'existe que par des gags grotesques vus mille fois. Dans cette comédie à bout de souffle, surnagent quelques bonnes scènes, comme celle de l'hôpital. C'est bien maigre pour divertir.

 

 

...HB...

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