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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par ...HB...
Publié dans : #Cinéma

 

Alexandra Lamy est à l'affiche du premier film de Melissa Drigeard, Jamais le premier soir. Une comédie romantique sans surprise et très poussive malgré quelques bons gags.

 

 

Affiche-Jamais-le-premier-soir.jpg


 

Julie est une jeune femme pétillante mais continuellement malheureuse en amour. Se faire larguer par coursier à son travail semble donc lui porter le coup de grâce. Mais le livre "Le bonheur, ça s’apprend" devient sa bible et elle en applique les conseils à la lettre au travail et en amour. Cette nouvelle lubie de "pensée positive" laisse sceptiques ses deux meilleures amies dont la vie amoureuse n’est pas non plus au beau fixe. Quand l’une, Louise, entretient une liaison secrète avec son boss, l’autre, Rose, subit le quotidien d’un couple en bout de course. Devenue cliente régulière d’une librairie où elle dévalise le rayon "épanouissement personnel", Julie va y faire des rencontres qui vont peut-être enfin changer sa vie…

 

 

 

 


 

Après les succès de L'amour c'est mieux à deux ou Mes amis, mes amours, Dominique Farrugia est le producteur d'une nouvelle comédie romantique avec un trio féminin prometteur : Alexandra Lamy, Julie Ferrier et Mélanie Doutey. C'est Melissa Drigeard qui est à la réalisation, actrice dans Mafiosa notamment et auteur de plusieurs pièces de théâtre avec Vincent Juillet, avec qui elle a aussi écrit ce scénario. Sur l'éternel thème des filles déçues par les hommes, Jamais le premier soir veut s'inscrire dans une veine proche de Bridget Jones, entre gags burlesques et chronique de trentenaires d'aujourd'hui.

 

Le trio d'actrices est plutôt convaincant, en particulier Julie Ferrier, qui est décidément une véritable révélation ces dernières années, déjà très drôle et émouvante dans La vie domestique d'Isabelle Cjazka (lire l'article du 3 octobre 2013). Malheureusement, le scénario n'est pas à la hauteur, compilant des lieux communs vus mille fois. Seul Jean-Paul Rouve se réserve une partition un peu plus originale, et surtout nouvelle dans son répertoire. En amoureux transi pince sans rire et (un temps) ignoré, il fait souvent mouche, notamment avec la séquence "ange". En dépit de ces quelques bons points, rien ne démarque Jamais le premier soir du tout venant de la trop souvent pataude romcom à la française.

 

 

...HB...

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