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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par ...HB...
Publié dans : #Cinéma

 

L'ex-Robin des Bois Pierre-François Martin-Laval réalise son troisième film, Les profs, adapté de la bande dessinée de Pica et Erroc. Une comédie aux gags poussifs, sauvée par de rares moments grâce à des acteurs talentueux.

 

 

Affiche-Les-profs.jpg


 

Avec ses 12% de réussite au bac, le lycée Jules Ferry est le pire lycée de France. Ayant déjà épuisé toutes les méthodes conventionnelles, l’Inspecteur d’Académie, au désespoir, s’en remet aux conseils de son Adjoint. Ce dernier lui propose de recruter une équipe de professeurs selon une nouvelle formule : aux pires élèves, les pires profs pour soigner le mal par le mal… C’est sa dernière chance de sauver l’établissement, à condition de dépasser le seuil des 50% de réussite au bac. L'inspecteur accepte, pour le meilleur... et pour le pire.

 

 

 

 

 


Après Les Robins des Bois, Pierre-François Martin-Laval a décidé de se lancer dans la réalisation. Son premier film, Essaye-moi, avec Julie Depardieu, était plutôt réussi. King Guillaume fut en revanche un échec cuisant. Quatre ans plus tard, il adapte la bande dessinée à succès de Pica et Erroc, Les profs. Autour de lui, des pointures du cinéma populaire (Christian Clavier, Isabelle Nanty, François Morel, Philippe Duclos, Dominique Pinon) et des nouveaux venus (Stefi Celma, Kev Adams).

 

Les premières vingt minutes des Profs laissent présager une comédie aux gags visuels, avec des personnages plutôt bien pensés. La présentation de l'équipe des "pires profs" est très amusante : Isabelle Nanty excelle en prof d'anglais moyennement bilingue et Christian Clavier surprend par son inhabituelle sobriété de jeu. Mais rapidement, les vannes les plus convenues rattrapent le scénario. Les péripéties les plus plates se succèdent et le film retombe comme un soufflet. Il y avait pourtant de la matière si le réalisateur avait fait plus confiance à l'univers de la bande dessinée dont il s'inspire. Le scénario invraisemblable freine toute créativité et la trop grande place donnée à Kev Adams, acteur désastreux, a raison de la patience du spectateur, qui ne rit plus beaucoup dans la dernière heure… Les profs sombre alors dans la ringardise la plus complète, digne successeur des Sous-doués et autre 7ème Compagnie.

 

 

...HB...

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