Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par ...HB...
Publié dans : #Spectacle

 

Révélé en 2012 grâce à un premier album encensé par la critique et qui a su convaincre le public peu à peu, Lescop était un an plus tard en concert à Paris (La Cigale) le 21 mai. Un spectacle bref mais d'une intensité rare.

 

 

Lescop.jpg


 

Ancien chanteur et parolier du groupe Asyl, Lescop, de son vrai nom Mathieu Peudupin, co-signe en 2005 le texte d'une chanson sur l'album Alice & June d'Indochine (Les portes du soir) avant de faire leur première partie quelques années plus tard avec Asyl. Dès 2010, alors que son groupe se délite, il travaille sur des chansons pour un disque solo. Sa rencontre avec Gaël Etienne ca être déterminante. En 2011 sort un premier EP porté par le titre La forêt.

 

 

 

 


 

Rapidement, La forêt fait le buzz sur internet et c'est fort de ce (presque) tube qu'il publie son premier album en octobre 2012. Sur ce premier disque, le chanteur propose un son électro-pop qui rappelle forcément le Daho des années 80 et Taxi Girl, et même Joy Division parfois. Sa silhouette fragile et son déhanché maladroit suggèrent la même fragilité que celle d'Ian Curtis. La nuit américaine et Tokyo, la nuit sont dans la droite lignée de La forêt, deux perles pop sur l'album. Lescop s'évade aussi dans des états de conscience alternatifs avec Hypnose ou Un rêve.

 

 

Dossier-8 0623 

 


Los Angeles, Ljubljana, Paris s'endort… autant de titres que le chanteur a interprétés à Paris (La Cigale) lors de son premier grand concert en solo dans la capitale. Le public se déchaîne dès l'intro de la plupart des morceaux, le point d'orgue étant La forêt, chanté en milieu de set et repris pour le final. Deux reprises viennent compléter un concert bref (1h15) mais incroyablement maîtrisé et énergique : Nijinsky de Daniel Darc (son inspirateur et ami, disparu récemment) ainsi que Pendant que les champs brûlent de Niagara. S'ajoute à cela un des premiers titres écrits mais absents de son disque (Tu m'écrivais souvent).

 

Lescop enflamme la salle malgré un trac évident et grâce à un humour pince-sans-rire et son regard ténébreux et étrange. La forêt a tout d'un classique tant la salle est en liesse sur ce titre. Avec quatre musiciens de talent, le chanteur de 35 ans s'impose comme un nouveau grand nom de la pop française.

 

 

...HB...

Commenter cet article

Articles récents

Hébergé par Overblog