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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par ...HB...
Publié dans : #Cinéma

 

Luc Besson revient à la science-fiction avec Lucy, son nouveau blockbuster avec Scarlett Johansson. Un divertissement survitaminé et jouissif pour un scénario simple mais pas simpliste. 

 

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A la suite de circonstances indépendantes de sa volonté, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l’infini. Elle « colonise » son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités.

 

 

 

 

 

Cinéaste détesté par la critique mais aimé du public, Luc Besson a rythmé les années 80-90 de ses succès commerciaux avant de se lancer dans la production de blockbusters souvent idiots à destination des chaînes tv et des salles américaines (Taxi, Taken...). Après avoir annoncé la fin de sa carrière à l'issue de sa trilogie d'animation Arthur et les Minimoys (en 2006), Besson a retrouvé le chemin des plateaux avec des demi-succès (The Lady, Malavita). Cette année, il compte bien reprendre sa place de roi du box-office avec Scarlett Johansson dans le rôle d'une jeune femme confrontée à la violence et au développement anormal de ses capacités intellectuelles pour en faire une nouvelle héroïne SF après Nikita ou Leeloo du Cinquième élément

 

Avec un budget faramineux pour un film français (près de 50 millions d'euros), Lucy s'offre des effets spéciaux grandioses (pour la plupart) et des cascades en rafale. Le film est une "bessonnade" dans la lignée de ses grandes productions, avec courses en voiture, bastons et scènes d'action musclées, mais s'attache aussi à une réflexion sur les conséquences d'une révolution scientifico-pharmaceutique. Le scénario se base sur la croyance (erronée) que l'homme n'utiliserait que 10% de ses capacités intellectuelles (thèse réfutée par la communauté scientifique) et imagine les conséquences d'une drogue (ingérée involontairement par Lucy) qui permettrait d'accroître lesdites capacités progressivement jusqu'à 100%. Contrôle de son corps, de celui des autres, des ondes électro-magnétiques, de la matière... Besson nous offre un panorama des possibilités éventuelles jusqu'à remonter à une autre Lucy (première trace humaine) et même aux dinosaures, avec une séquence que l'on jugerait avoir vue dans The Tree of Life de Terrence Malick. Le film n'est ni 2001 ni une profonde réflexion philosophique mais s'avère bien conçu et bourré d'humour. Scarlett Johansson est convaincante en héroïne SF et le film est un pur objet de divertissement. Que demander de plus de cette production EuropaCorp bien au-dessus de ses consœurs de catalogue ? 

 

...HB...

 

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Prudence 26/08/2014 11:39

Insipide. L'idée de base très intéressante se transforme en un véritable barbecue visuel et virtuel. Les effets spéciaux en deviennent carrément indigestes. Belle est Scarlett mais autant en emporte le vent ! Et qu'allait faire le sublimissime Morgan dans cette galère !

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