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Un cinéphile dans la ville.

Un cinéphile dans la ville.

Critiques ciné et autres.

Publié le par ...HB...
Publié dans : #Cinéma

 

Pour son premier film, Mohamed Hamidi s'est inspiré de son histoire personnelle. Né quelque part traite de l'importance des racines et des relations accidentées entre France et Algérie. Un film plombé par trop de clichés et de bons sentiments mais sauvé, par moments, par son humour.

 

 

Affiche-Ne-quelque-part.jpg


 

Farid, jeune Français de 26 ans, doit aller en Algérie pour sauver la maison de son père. Découvrant ce pays où il n’a jamais mis les pieds, il tombe sous le charme d’une galerie de personnages étonnants dont l’humour et la simplicité vont profondément le toucher. Parmi eux, son cousin, un jeune homme vif et débrouillard qui nourrit le rêve de pouvoir rejoindre la France...

 

 

 

 


 

Mohamed Hamidi est agrégé d'économie-gestion, discipline qu'il a enseignée de 1997 à 2008 à Bobigny. Créateur du Bondy Blog, il a aussi participé à la direction artistique du festival "Marrakech du rire" et a mis en scène les spectacles de Jamel Debbouze, Malik Bentalha et Abdelkader Secteur, tous trois au casting de son premier long-métrage, Né quelque part. Poussé par Jamel Debbouze et le tandem d'Intouchables (Toledano / Nakache), Mohamed Hamidi a écrit et réalisé une histoire inspirée de la vie de sa famille.

 

La volonté de porter un message réconciliateur entre la France et l'Algérie est toujours une bonne intention. Jamel Debbouze a déjà coproduit et joué dans les films de Rachid Bouchareb (Indigènes et Hors-la-loi) avec le désir de mettre en lumière des pages de l'histoire franco-maghrébine souvent passées sous silence ou peu abordées au cinéma. Le problème de Né quelque part réside dans sa manière de tout aplanir, de tout rendre lisse dans les relations pourtant tendues entre les deux pays. A force de vouloir ménager les deux parties, Mohamed Hamidi livre un film aseptisé, sauvé parfois par un humour potache. Tewfik Jallab, le premier rôle, n'a pas le charisme nécessaire pour porter le film d'un bout à l'autre. Encore une fois, trop de guimauve tue les meilleures intentions.

 

 

...HB...

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